Passionné de photographie dès son jeune age, Leblanc (1979) manie habilement un appareil 35 mm qui le propulse dans l’univers de la créativité.

Fasciné par les structures abandonnées que l’on retrouve dans la majorité de ses oeuvres, le travail de l’artistique s’inscrit tel un marqueur du temps, entre la photographie documentaire, la photographie contemplative, et la théâtralité inconsciente du sujet. Les divers sujets abordés par ses oeuvres ont tous un point en commun : la mélancolie visuelle.

En utilisant une caméra grand format et des procédés photographiques alternatifs, l’artiste veut partager sa vision d’une mémoire, d’une mélancolie, d’une réalité qui n’est guère sienne.

Parcourant des lieux inabrités au milieu d’une société de consommateurs, Leblanc essaie d’en tirer une part de vérité, la plus palpable possible. Il s’approprie de bribes de la vie quotidienne pour faire sienne une réalité parfois intangible… inexistante.

En plus de son travail créatif, Leblanc enseigne la photographie et les arts médiatiques depuis les 18 dernières années du coté d’Ottawa.

Que ce soit un maison, une cloture, un abris, comment l’humain peut-il s’investir dans la réalisation d’une ossature pour la laisser dépérir l’oublier et l’ignorer